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La médiation, une excellente alternative au règlement d’un litige

Pour gagner du temps et parvenir à un accord entre débiteur et créancier, la médiation semble être le meilleur compromis possible. C’est aussi un excellent moyen pour ne pas faire trainer l’affaire dans une procédure judiciaire onéreuse et souvent contraignante. Bien qu’il existe deux types de médiation, les deux poursuivent le même objectif. 

La période post-confinement s’annonce mal pour les débiteurs

Au vu de la crise sanitaire mondiale qui a obligé la plupart des travailleurs à rester chez eux, cela a conduit à un énorme problème financier. Ce problème touche en majorité les débiteurs qui ont contracté des prêts ou doivent payer le loyer. Nombreux sont les débiteurs qui se questionnent sur comment respecter les échéances financières de leurs créanciers. Toutefois, même si ces derniers lancent à l’encontre de leurs débiteurs une action en justice, il existe encore l’alternative de la médiation.

La médiation, un moyen efficace d’éviter une action judiciaire

La médiation a pour but de rétablir le dialogue entre le débiteur et le créancier. Il en existe deux types : la médiation juridique et la médiation conventionnelle. L’une comme l’autre est dirigée par un médiateur qui se doit d’être absolument impartial. 

Médiation juridique

Ce type de médiation est ordonné par un juge et a lieu au cours d’une procédure judiciaire. C’est le juge qui choisit le médiateur et en cas de succès de la médiation, la procédure judiciaire s’arrête. Dans le cas contraire, la procédure se poursuit. C’est le médiateur qui rend compte du résultat obtenu au juge sans entrer dans les détails. Ce type de médiation n’est envisageable que lorsqu’un jugement n’a pas encore été rendu.

Médiation conventionnelle

Ce type de médiation peut intervenir à n’importe quelle étape du litige. Le médiateur cette fois-ci, peut être saisi par le débiteur ou par le créancier ou par les deux. Il s’en suit alors la négociation d’un accord qui conviendra aux deux parties concernées par le litige. En l’absence d’accord ou en cas de non-respect des termes de l’accord, le créancier peut alors mettre en œuvre les mesures d’exécution à l’encontre du débiteur conformément à la loi.

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